Quartier du Petit nanterre
Presse
fév 11 2010
gardien d'école agressé Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
11-02-2010
 
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Le Parisien le 06/02/2010

Le gardien d’école agressé par un parent d’élève


Parce que le gardien de l’école avait refusé de lui ouvrir les grilles dans le courant de la matinée, un papa revenu pour chercher son enfant à midi l’a frappé devant tout le monde. La scène s’est déroulée jeudi en milieu de journée à l’école élémentaire La Fontaine à Nanterre, dans le quartier du Petit-Nanterre, un établissement déjà marqué l’an dernier par l’agression d’un directeur qui n’a fait que passer.

 

Dernière mise à jour: 11-02-2010 00:00

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fév 07 2010
Réhabilitation accomplie Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
07-02-2010
 
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Réhabilitation accomplie

Petit-Nanterre. Le PRUS suit son cours. La réhabilitation des appartements des bâtiments B, C et D des Canibouts est achevée. Une étape importante de franchie.

Les démolitions et reconstructions d'immeubles font souvent figures de « stars » des programmes de renouvellement urbain et social (Prus). C'est spectaculaire et impressionnant. Il ne faudrait toutefois pas oublier les importantes campagnes de réhabilitation menées en parallèle sur l'habitat restant. Une manière de ne pas créer de quartier à deux vitesses. Après les 920 logements du patrimoine de l'Office municipal HLM (Pervenches, Glycines, Lilas, Coquelicots, Jonquilles, Tulipes, Iris) c'est au tour de Logirep, de procéder à la rénovation de ses appartements. Depuis le printemps dernier, le bailleur social Logirep s'est lancé dans la réfection de 270 logements des bâtiments B, C et D. Quelques jours avant l'achèvement de ce programme, le maire de Nanterre, Patrick Jarry s'est rendu sur place, accompagné d'élus, de l'architecte, de représentants du bailleur, de la société de travaux GTM, de la Semna (société d'économie mixte de Nanterre) et d'agents municipaux. La délégation a pu visiter quelques appartements rénovés en présence de leurs occupants.

 

Isolation renforcée

Tous les logements ont bénéficié d'une remise aux normes électriques et de l'installation de nouveau chauffe-eau à gaz. Les tuyauteries ont également été changées. Puis, selon les besoins ou les demandes des locataires, d'autres opérations ont pu être opérer. C'est le cas d'un locataire handicapé du bâtiment B qui a bénéficié de la pose d'une douche à la place de son ancienne baignoire qui lui devenait inutilisable. Une résidente du bâtiment D, a obtenu l'agrandissement et la condamnation d'une des deux portes de sa cuisine. « C'est un gain de place très appréciable » témoignait-elle. A noter également, concernant les parties communes, la réalisation d'une rampe handicapée, bâtiment B. Une série de travaux qui, a en croire les habitants, a redonné espoir au gens du quartier dont le climat s'est apaisé. Et, cerise sur le gâteau, le budget alloué au Prus du Petit-Nanterre a été réévalué dans le cadre du plan de relance du gouvernement. Résultat : Les façades seront isolées par l'extérieur avant d'âtre simplement repeinte comme il était prévu initialement. Cela devrait induire des économies de chauffage pour les locataires.

 

Cyril Pacouret

Dernière mise à jour: 07-02-2010 21:25

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fév 07 2010
Le pied à l'étrier Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
07-02-2010
 
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Décembre 2009

Le pied à l'étrier

 

Petit-Nanterre. Depuis 2006, l'association Zy'Va propose à des bénévoles d'accompagner des jeunes dans la réalisation de leur projet. Focus sur une création d'entreprise.

 

C'était au mois de juin dernier. Djilali Boukhari et Stéphane Rousseau se retrouvaient pour un rendez-vous de travail dans les locaux de l'association Zy'Va au Petit-Nanterre. Et comme le sérieux n'exclut pas le plaisir, la matinée se terminait autour d'un couscous maison préparé par les mamans du quartier.

Pas de doute, entre ces deux-là, le courant passe. Djilali Boukhari a un peu plus de 30 ans. Il découvre un nouveau métier, celui de chef d'entreprise. En 2008, il a créé Cap Hitech, une société de conseil et d'ingénierie en informatique de pointe. Stéphane Rousseau, lui, est directeur des systèmes informatiques chez Eurovia, une filiale du groupe Vinci. Depuis la signature de la convention de parrainage au printemps 2009, les deux hommes ont beaucoup discuté et Stéphane Rousseau cerne mieux les attentes de son filleul : « Djilali connaît bien son métier mais il a encore besoin de conseils pour démarrer dans de bonnes conditions. C'est dans les premières années qu'une jeune entreprise est la plus fragile et que l'entrepreneur a le plus besoin d'être soutenu. »

 

Des projets concrets

Djilali Boukhari et Stéphane Rousseau n'ont pas tardé à mettre à profit leur collaboration pour développer des projets concrets. Le premier, qui vise à équiper la salle informatique de Zy'Va en matériel de pointe, est en cours ; le second devrait rapidement déboucher sur une mission pour Cap Hitech : « un vrai travail avec une vraie rémunération », sourit Stéphane Rousseau.

Trois an après sa création, l'opération « 1 par 1 pour réussir » lancée par l'association Zy'Va compte une trentaine de parrainages. On utilise par convention le terme de parrainage mais il va de soi qu'il peut aussi s'agir d'une marraine !

Sophie Bocard

Dernière mise à jour: 07-02-2010 21:25

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fév 07 2010
La croqueuse est arrivée Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
07-02-2010
 
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Décembre 2009

La croqueuse est arrivée

Tout le monde l'attendait avec impatience. Et elle est arrivée. La croqueuse. La mâchoire géante s'est attaquée, le 12 novembre dernier, aux bâtiments G et H des Canibouts. Ces deux immeubles ne devraient plus être de ce monde à l'heure ou ces lignes seront imprimées. C'est une étape très symbolique du Programme de renouvellement urbain et social (PRUS) qui vient d'être franchie. Elle intervient quelques mois après que la première pierre de deux immeubles de 58 logements sociaux a été posée aux angles des rues de l'Agriculture et des Pâquerettes. Ils seront gérés par l'Office municipal HLM et Logirep. Prochainement, ce dernier procédera à la démolition de deux autres bâtiments aux Canibouts, les E et F, situés le long de la rue de Metz. Mais au-delà des opérations de constructions-démolition, le Prus prévoit la réhabilitation de près de 1 500 logements de l'OMHLM et de Logirep (façades, menuiseries extérieures, remise aux normes électriques...). Ces travaux déjà bien avancés doivent être achevés en 2010.

Cyril Pacouret

Dernière mise à jour: 07-02-2010 21:25

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fév 01 2010
Devedjian demande de l’argent à Paris pour les sans-abri. Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
01-02-2010
 
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Le Cash de Nanterre accueille aussi des sans-abri venus de la capitale. Pourtant, la Ville de Paris n’a pas été mise à contribution pour sa rénovation.

 

Un budjet de 7,7 millions d’euros est prévu pour améliorer la prise en charge des sans-abri qui viennent de toute la région parisienne passer la nuit et souvent se faire soigner à Nanterre, au Cash (centre d’accueil, de soin et d’hébergement). Un établissement atypique dans sa structure comme dans son fonctionnement : il appartient à la Ville de Paris, est présidé par le préfet de police de la capitale et regroupe à la fois un hôpital de proximité et des services dédiés aux personnes exclues : accueil de jour, consultation médicale, lits infirmiers, centres d’hébergement de moyenne et longue durée, maison de retraite, sans oublier le fameux Chapsa (centre d’hébergement d’urgence) où arrivent chaque soir par bus RATP des SDF de la capitale. « On travaille pour que cet établissement soit maintenu, il est indispensable pour le secours aux personnes en difficulté », ont rappelé vendredi le président du Cash, Michel Gaudin, et le directeur, Philippe Thomas, lors d’une visite de l’établissement par Patrick Devedjian, « l’hôpital ne peut pas tourner sans le social et le social a besoin d’un hôpital in situ pour soigner les gens. » Président du Samu social de Paris, Xavier Emmanuelli a assuré au ministre de la Relance et président du conseil général des Hauts-de-Seine : « Ici, il y a tout le panel, de l’hébergement aux soins. Cela a un grand intérêt parce que les hôpitaux modernes ne savent plus accueillir ce type de patients… » Si Patrick Devedjian a paru convaincu du bien-fondé de l’établissement, il s’est montré moins enthousiaste à la vue du montage financier du projet d’humanisation, qui profite de l’argent du plan de relance : 77 % du projet sont subventionnés par l’Etat et 3 % sont autofinancés par l’établissement. Restent 20 % à financer : le Cash espère obtenir la moitié (778 000 €) du conseil général des Hauts-de-Seine et l’autre du conseil régional. « Je donne de l’argent au titre du plan de relance, au titre du conseil général, et vous ne demandez rien à Paris qui nous donne toujours des leçons de morale en matière de solidarité ? » s’est agacé le ministre, qui a passé toute la visite à demander des chiffres sur la part de SDF parisiens et altoséquanais fréquentant les différents services. Médecins et administratifs affichaient tous des mines défaites en tentant de trouver des chiffres cohérents : à qui « appartiennent » les sans-domicile-fixe, qui par définition n’habitent nulle part et partout, même si certains sont domiciliés dans une association ? Mais la direction du Cash a promis au patron des Hauts-de-Seine de tenir compte de son observation.

FLORENCE HUBIN

Dernière mise à jour: 07-02-2010 21:25

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