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Compte rendu du 15 juin 2005 Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Conseils de Quartier - Les compte-rendus du Conseil de Quartier
22-09-2005

Nanterre, le 5 juillet

 

Compte rendu du conseil de quartier du  15 juin 2005.

Rappel de l’ordre du jour :
1.     Présentation du bilan à mi-mandat du contrat municipal 2001-2007
2.     
Les 7 priorités de la Ville pour les trois ans à venir
3.     
La parole aux habitants

Marc Vignau ouvre la séance. Il excuse Laurent El Ghozi ainsi que Joseph Ridolfi qui n’ont pu se libérer et remercie Patrick Jarry, maire de Nanterre, ainsi que Nadine Garcia, conseillère générale et maire adjointe, pour leur présence. 

Patrick Jarry signale que depuis sa nomination en septembre 2004, il se rend pour la troisième fois à un conseil de quartier du Petit Nanterre. La maire vient aujourd’hui débattre avec les habitants sur le bilan mi-mandat de l’équipe municipale et leur soumettre les priorités de la Ville pour les trois ans à venir, telles qu’elles ont été débattues par le conseil municipal du 15 février 2005 lors du Débat d’Orientations Budgétaires. Cette démarche est initiée dans chaque quartier durant les mois de mai et juin à l’occasion de l’Agora itinérante. L’objectif est de recueillir l’opinion des citoyens de Nanterre sur les priorités à mettre en œuvre jusqu’à la fin du mandat. Un temps fort sera consacré à la restitution de la parole des habitants à l’automne, entre la fête des associations le 24 septembre et l’inauguration des nouveaux locaux de l’Agora le 7 octobre.

Pour déterminer les priorités sur les 3 ans à venir, le maire précise que l’équipe municipale s’est basée sue le bilan à mi-mandat mais aussi sur l’évolution de la demande sociale et des attentes exprimées par les habitants notamment lors de la Consult’action.

1. Le bilan à mi-mandat du contrat municipal 2001-2007
Le contrat municipal est construit sur cinq grands axes : une ville où chacun peut s’épanouir dans la diversité ; une ville respectueuse des individus qui y vivent et qui y travaillent ; une ville équilibrée, achevée, une ville de proximité ; une ville démocratique et citoyenne ; des hommes, des moyens au service des Nanterriens.

56 des 93 engagements contenus dans le contrat municipal ont été tenus et 30 sont en cours de réalisation. 90% du contrat est donc réalisé ou en voie de l’être. Parmi eux on compte notamment la rénovation complète de groupes scolaires et nouveaux selfs (Anatole-France, Romain-Rolland, Jules-Ferry, Provinces Françaises, Robespierre, La Fontaine, Joinville et Voltaire), la réhabilitation des centres vacances de Saint Hilaire et d’Hautefeuille, la construction du centre de loisirs Rouget de Lisle, du stade des Bords de Seine et de l’équipement pour la jeunesse Thomas Lemaître, la rénovation de la bibliothèque Flora Tristan, l’élargissement de la coordination gérontologique, la réalisation de la maison de retraite « La Chamade », la signature de la charte ville-handicap et la préfiguration du centre social du Parc.

Quelques initiatives innovantes ont par ailleurs vu le jour comme l’Agora, maison des initiatives citoyennes, la création du service de la tranquillité publique et de la prévention ainsi que l’élaboration du Projet Educatif Local (PEL) qui, sur le quartier du Petit Nanterre, s’est notamment concrétisé au travers du dispositif « Après l’école au Petit Nanterre ».

Pour la mise en place  du contrat municipal, 120 postes ont été créés dans le cadre des 35 heures, 119 postes pour de nouveaux équipements, ceci en maintenant à niveau modéré la fiscalité locale et l’emprunt.

Dans le même temps, la demande sociale a fortement augmenté entre 2001 et 2003. L’espace accueil-insertion a reçu 25,3% de personnes supplémentaires, bénéficiaires du RMI. Les demandeurs d’emploi ont augmenté 16,4%. On note également une hausse de 58% des demandeurs de logement. Les dossiers de surendettement ont augmenté de 2,7%. Enfin, entre 2002 et 2004, 7,5% de personnes en plus ont bénéficié de la campagne pauvreté-précarité.

2. Les 7 priorités de la Ville pour les 3 ans à venir
Cet état des lieux a permis de dégager les grandes priorités pour la fin du mandat, qui doivent se faire en relation avec les enjeux du développement durable, conciliant impératifs économiques, besoins sociaux et préservation de l’environnement.

Rassembler les Nanterriens autour d’un projet de ville commun

Nanterre est une ville diverse dans laquelle on trouve plusieurs catégories de population, modestes, précaires ou encore aisées.

L’un des objectifs majeurs de cette fin de mandat est d’unir les Nanterriens autour de projets communs et partagés. Parmi eux, peuvent être cités la réhabilitation du lycée Joliot-Curie, le projet d’ouverture d’un second lycée, le Projet Educatif Local, la poursuite des actions pour la petite enfance, le développement de liens plus forts avec l’université, la préservation et le développement du centre-ville ainsi que la poursuite des actions menées dans le domaine du sport et de la culture.

Porter une action particulière et développer une action spécifique au quartier du Parc

Ce quartier a besoin d’une intervention publique forte. Plusieurs orientations sont issues de rencontres avec les habitants : l’implantation et le développement du centre social et de santé, le contrat de prévention et de sécurité signé avec l’Etat, le développement du partenariat avec le conseil général et l’office départemental HLM, la rénovation du parking Serpent et des espaces extérieurs, un programme de rénovation urbaine et sociale ainsi que l’examen de l’intervention de tous les services municipaux.

Développer des solidarités

La Ville s’engage à créer et à renforcer le lien social, mettre en place des actions pour redynamiser le service public de l’emploi, donner toute son efficacité au système du quotient familial, poursuivre l’application de la charte ville-handicap et conforter son action de prévention.

Continuer de construire, d’aménager et d’embellir Nanterre

Dans le cadre des différents projets d’aménagement programmés sur la ville, le choix des dépenses d’investissement se feront à partir de quatre critères : les équipements de proximité, porteurs de liens sociaux, les réalisations liées à l’avancée des aménagements, les investissements répondant à des préoccupations sociales fortes et des travaux de voirie et de réseaux à un rythme soutenable. C’est selon ces critères que la Ville s’engage  à avancer sur les différentes opérations d’aménagement : la ZAC Seine-Arche, l’achèvement de la ZAC Rouget de Lisle, le secteur des Chenevreux, la réalisation de l’îlot des Suisses dans le secteur de la Boule, les projets de rénovation urbaine et sociale sur les quartiers Université, du Parc, du Chemin de l’Ile, et bien sûr du Petit Nanterre. Pour tenir ces engagements, des outils fonciers vont être mis en place pour les charges foncières et les provisions pour préemptions.

Pousser plus loin la volonté de la Ville de faire participer le plus grand nombre

Dans les trois ans à venir, il semble utile de mener une réflexion pour faire évoluer les conseils de quartier et les différentes structures participatives. Un nouveau cap dans le processus de démocratie participative doit être franchi avec la pérennisation de l’Agora, l’expérience des appels à projets, le développement de la place du comité local de démocratie participative et l’organisation à Nanterre d’un forum international des villes de périphérie.

Prendre de nouvelles initiatives en direction des jeunes

Dans un premier temps, il s’agit d’établir un diagnostic et de définir des objectifs partagés des actions menées par la Ville. Il restera ensuite, dans un deuxième temps, à renforcer les dispositifs déjà existants : Fonds local d’aides aux jeunes, participation financière de la ville à la mission locale, bureau d’information jeunesse.

Renforcer le service public communal

Pour cela, il est indispensable d’évaluer son activité et de renforcer le dialogue social pour développer de nouvelles pratiques en lien avec les technologies de l’information. La Ville doit également travailler à la polyvalence  des équipements publics et adapter les rythmes  aux besoins des usagers. Ces priorités doivent être tenues en maintenant une fiscalité locale modérée. Or, il faut savoir que la Ville est confrontée à des contraintes économiques et budgétaires fortes. La taxe professionnelle, première ressource fiscale de la commune, n’a cessé de diminuer depuis 2001 et ceci pour deux raisons : d’une part les réformes successives du gouvernement, d’autre part, la diminution des bases de la taxe professionnelle sur la commune, conséquence des délocalisations et des fermetures d’entreprises (notons pour cette année le départ d’Alcatel).

3. La parole aux habitants

Une habitante : lors du conseil de quartier exceptionnel du 21 avril, il avait été annoncé que la décision de l’Agence nationale de rénovation urbaine concernant le PRUS du Petit Nanterre interviendrait à la fin du mois de juin : où en-t-on aujourd’hui ?

Un habitant : des crèches sont construites mais nous sommes confrontés à une pénurie de personnels. Qu’en est-il du projet d’école de puéricultrices qui pourrait notamment répondre aux demandes de formation ? Du projet d’école d’infirmières ? Il est par ailleurs  inconcevable que la ville de Nanterre doive supporter à elle seule l’accueil de tous les SDF.

Benoît Monier, directeur du centre social des Canibouts : il est urgent de développer une aide publique conséquente en direction des centres sociaux. Sans l’aide de la Ville, dont la subvention est passée de 9 000 à 48 000 € entre 2004 et 2005, le centre social des Canibouts aurait fermé ses portes. Le FASILD baissent ses crédits d’année en année et a décidé de ne plus financer les cours d’alphabétisation, pourtant indispensables dans le quartier ! Bien que nous ayons fait le choix d’en augmenter la fréquence, pour répondre notamment aux besoins des habitants le soir, le FASILD s’oppose à tout financement. Sur la question des emplois aidés, le centre social a touché  7 000 € en 2005 contre 80 000 € en 2002 ! D’une manière générale, toutes les associations de la ville sont confrontées à de graves difficultés financières. Quant au Plan Borloo, nous ne disposons d’aucune information claire sur les dispositifs mis en place.

Par ailleurs, des engagements vont être pris en ce qui concerne le relogement des locataires dans le cadre du Programme de renouvellement urbain et social du Petit Nanterre. Qu’en est-il du devenir des équipements sociaux sur le quartier ? Nous ne disposons pas à ce jour d’informations claires, de véritables repères. Pourtant le centre social –comme le GAO- se situe actuellement dans l’un des premiers bâtiments concerné par les opérations de démolition du PRUS. Le devenir de ces équipements sociaux mériterait d’être abordé à égalité avec la question des relogements.

Nedjma Beladj, présidente de Nahda : au terme du bilan à mi-parcours du contrat de ville, le maire s’était engagé pour qu’une une véritable concertation soit menée avec l’ensemble  des associations sur des questions clefs comme les emplois aidés...

Nadine Garcia, maire adjointe : il existe en effet un vrai problème concernant les crèches et le personnel qualifié. A l’image de ce qui est fait dans d’autres départements comme le Val-de-Marne, nous revendiquons auprès du conseil général l’ouverture d’une école de puéricultrices dans les Hauts-de-Seine. Aujourd’hui, certains équipements ne peuvent être ouverts faute de personnels. Alors que l’on devrait intensifier des efforts en faveur des structures collectives de mode de garde, le conseil général se désengage totalement. En revanche, il existe désormais une école d’infirmières située au Parc Nord. Elle permettra de former plus d’infirmières au CASH.

Concernant les SDF, il existe un manque criant de structures d’accueil. Les équipes de rue réalisent un travail très difficile dans des conditions de rémunération faible. Il faut que d’autres communes du département prennent leurs engagements et veiller à ce que les effectifs n’augmentent pas sur Nanterre.

Patrick Jarry, maire de Nanterre : ce qui est frappant, pour une grande part, c’est que l’on peut  constater que les conditions de vie des Nanterriens (CASH, crèches, logement) ne dépendent pas uniquement des décisions qui sont prises en conseil municipal. Un exemple : le logement. S’il n’y a pas plus de logements sociaux construits dans le département, la pression va devenir très forte. Néanmoins, Nanterre ne peut répondre à elle seule à toutes les demandes du département, et ce n’est pas souhaitable. L’Etat comme les autres communes doivent prendre aussi leurs responsabilités pour répondre à cette forte demande sociale.

Sur la question des emplois aidés, il existe une charte de la vie associative : pourquoi ne pas s’en emparer pour avancer sur cette question ? Le Préfet organisera pour sa part avant les vacances une réunion avec l’ensemble des associations de Nanterre et de Rueil-Malmaison sur les contrats d’avenir.

Enfin, concernant l’Agence nationale pour la rénovation urbaine, je souhaitais être effectivement reçu en juin. Ce sera finalement à la rentrée. Néanmoins, je ressens aujourd’hui un vrai soutien concernant le Programme de renouvellement urbain et social et du Petit Nanterre.

Marc Vignau, président du conseil de quartier: au cours de la fête de quartier, toutes les associations sont intervenues pour évoquer la fin du dispositif des emplois aidés. Sur le quartier du Petit Nanterre, cela concerne une quinzaine d’emplois aidés. Je propose pour ma part que la commission vie associative du PRUS se réunisse à la rentrée pour aborder cette thématique et réfléchir à des solutions envisageables : les emplois tremplins de la Région sont-ils par exemple une piste envisageable ?

Concernant le devenir des équipements associatifs, autant on peut envisager la mise en place d’un « algeco » pour abriter le GAO, autant la question ne peut se poser à l’identique pour la Halte garderie. Néanmoins,  notre volonté, c’est que rien ne soit supprimé. Cet équipement répond à des besoins sociaux forts sur le quartier.

Une habitante : de graves problèmes persistent à l’école La Fontaine, qui pèsent sur le quartier. Sept enseignantes souhaitent quitter l’établissement : comment intervenir auprès de la directrice ? Je souhaiterais que les associations, les habitants se mobilisent pour que les choses puissent enfin changer.

Je trouve par ailleurs le dispositif « Après l’école au Petit Nanterre » très intéressant. De nombreux parents du quartier qui ont de faibles moyens peuvent grâce à ce dispositif permettre à leurs enfants d’accéder à de nombreuses activités sportives ou culturelles.

Une habitante : les habitants peuvent participer aux conseils de quartier ou adresser leurs doléances dans les cahiers de correspondance. Mais comment avancer encore plus loin collectivement ? Ne serait-il pas utile qu’il y ait une véritable réflexion menée dans les quartiers autour du comité local pour la démocratie participative ? Sur la question de la jeunesse, qu’en est-il du comité local de la jeunesse ?

Un habitant : le Petit Nanterre est un quartier agréable mais en matière d’aménagement, il y a encore beaucoup de choses à entreprendre et cela vaut pour tout : les écoles, l’emploi…

Une habitant « association Naturellement Nanterre » : qu’en est-il aujourd’hui du 304 en soirée, véritable serpent de mer ? Concernant l’enfouissement du Pont de Rouen, la Direction départementale de l’Equipement nous a écrit en signalant que l’Etat était favorable à l’examen  des travaux du Pont de Rouen. Néanmoins, ils ne sont pas très explicites : on ne sait s’ils se réfèrent à des petits travaux d’aménagement ou à son enfouissement ! Enfin, à propos des SDF, nous sommes favorables au développement de toilettes publiques près des gares, des marchés, et bien sûr  à proximité du CASH. La Ville de Nanterre doit mettre des moyens suffisants pour les développer.

Une habitante : je souhaiterais que la RATP fasse beaucoup plus d’efforts d’information auprès des habitants lorsque les lignes de bus, et notamment le 304, sont détournées.

Une habitante : où en est-on avec le projet de ligne de tramway T2 Pont de Bezons – Défense ?

Une habitante : nous attendons toujours que la Sonacotra organise une réunion avec les résidents de la cité des Potagers pour aborder la question des aires de jeux d’enfants.

Patrick Jarry, maire de Nanterre : concernant l’école La Fontaine, nous sommes très attentifs à l’évolution des choses au travers notamment du personnel communal. J’ai dans ce sens pris contact avec l’inspection académique.

Pour le PRUS, c’est parce que justement nous avons l’ambition de transformer le quartier du Petit Nanterre et d’améliorer les conditions de vie de ses habitants qu’un dossier a été déposé auprès de l’ANRU en décembre 2004.

Sur la question de la jeunesse, 20 personnes travaillent quotidiennement à la Mission locale sur l’emploi-formation des jeunes. A la Ville, 7 agents travaillent également sur l’aide sociale des jeunes. Pour la municipalité, la question de la jeunesse est essentielle, elle est une de nos priorités. Ces dernières années, beaucoup d’initiatives ont vu le jour pour que les citoyens de cette Ville puissent s’exprimer et que nous tenions compte des attentes exprimées (Consult’action). Quels cadres développer pour mieux associer les jeunes ? A priori, le Comité local de la jeunesse n’était pas la meilleure solution. Ce que je souhaite, c’est qu’un débat puisse être organisé à l’automne avec les jeunes dans toute leur diversité et avec les professionnels concernés : comment les jeunes peuvent-ils prendre plus la parole ? Nous devons aller à leur rencontre, dans les lieux où ils sont présents, sans être formalistes. Et intervenir sur les questions sur lesquelles ils m’interpellent les plus : l’emploi et le logement.

Pour le prolongement de la ligne de tramway T2, les choses avancent. Néanmoins, l’élément essentiel pour unir Nanterre, c’est la ligne T1 puisqu’il relierait la Place de la Boule à l’Avenue de la République, en passant par l’Université et l’avenue Joliot-Curie. Mais comment le faire financer ? Un débat interviendra prochainement dans le cadre du Schéma directeur de la région d’Ile-de-France. A ce niveau, la Ville considère que le conseil régional devra prioriser ce type de projets : en termes d’équipement, les villes populaires de banlieue sont délaissées au profit de Paris (projet de tramway sur le boulevard des Maréchaux) ou des villes riches de la région (projet d’enfouissement de l’avenue Charles de Gaulle à Neuilly-sur-Seine). Après, quelle sera l’attitude des communes concernées par ce projet –et je pense notamment Colombes ? Il faut impérativement nous mobiliser autour de ce projet car nous avons là un élément essentiel de cohésion sociale.

Marc Vignau, président du conseil de quartier du Petit Nanterre : le dispositif « Après l’école » a touché 220 enfants du quartier. C’est une vraie réussite. Il a notamment permis la pré-inscription de quatre enfants du quartier au conservatoire : ce sont ces petites choses qui permettent d’avancer dans le bon sens. Nous étions sur une année transitoire. Nous ferons un bilan à la rentrée, y compris pour mesurer quelles sont ses faiblesses, les éléments à améliorer.

Concernant le 304 en soirée, après de vaines promesses du Syndicat des Transports d’Ile-de-France (STIF), les choses avancent désormais bien et nous devrions enfin bénéficier de ce service à partir de l’année prochaine. Sur les travaux avenue de la République, il y avait sans doute un problème de phasage. Il aurait notamment plus simple d’attendre la fin de l’année scolaire pour démarrer ces travaux. L’information du conseil général et de la RATP  est intervenue beaucoup trop tardivement, notamment au détriment des enfants qui se rendent à Joliot-Curie.

Enfin, sur la question des toilettes publiques, des propositions ont été faites dans le cadre du PRUS : la Ville a proposé  de payer les travaux, mais faute de financements de l’Etat pour payer le poste d’entretien, il n’y a jamais eu d’ouverture. Il faut que l’Etat prenne ses responsabilités. Nanterre a droit à des réparations. Il faut que la solidarité nationale joue : le quartier ne peut pas tout porter à lui tout seul.

 
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